Draa Valley
Le Drâa est formé des eaux des oueds Ouarzazate et Dadès. Né entre 2000 et 3 000 m d'altitude
sur le versant saharien du Haut-Atlas, l'oued creuse son lit à travers l'Anti-Atlas et progresse vers
le Sud-est jusqu'à Mhamid où il disparaît. Ses eaux se perdent dans la vallée et servent d'irrigation
aux palmeraies et aux petits périmètres irrigués qu'elles abritent alors que son lit n'atteint
l'Atlantique aux environs de Tan-Tan que lors des crues. Dans les régions parcourues, l'écoulement
est le plus souvent temporaire, le long de villages aux habitations en terre séchée regroupés près
des oasis. Autrefois, de longues caravanes de marchands maures traversaient la région à dos de
chameau pour échanger, plus au sud, étoffes, perles de verre et sel contre de l'or, des esclaves, du
cuir et du poivre.
On dit qu'autrefois, la vallée du Drâa était plantée d'oliviers. Le dattier, originaire d'Arabie
Saoudite, serait arrivé avec les caravaniers en provenance du sud Sahara. Les vieux textes parlent
d'une région prospère où l'on rencontrait même de crocodiles. Aujourd'hui, régulé par le barrage
El Mansour, le Drâa abreuve généreusement sa vallée et fait vivre plus de 150 000 personnes.
La vallée du Draa est aussi appelée la vallée des 1000 Kasbahs. Elle fut, durant des années, le point
de départ et d'arrivée des grandes caravanes trans-sahariennes. Sa richesse architecturale, ses
jardins sous les palmiers et sa diversité ethnique en font un lieu unique au Sahara.
© Copyright 2008 Le fils du desert All rights reservedOn dit qu'autrefois, la vallée du Drâa était
plantée d'oliviers. Le dattier, originaire d'Arabie Saoudite, serait arrivé avec les caravaniers en
provenance du sud Sahara. Les vieux textes parlent d'une région prospère où l'on rencontrait
même de crocodiles. Aujourd'hui, régulé par le barrage El Mansour, le Drâa abreuve
généreusement sa vallée et fait vivre plus de 150 000 personnes.
La vallée du Draa est aussi appelée la vallée des 1000 Kasbahs. Elle fut, durant des années, le point
de départ et d'arrivée des grandes caravanes trans-sahariennes. Sa richesse architecturale, ses
jardins sous les palmiers et sa diversité ethnique en font un lieu unique au Sahara.


